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LOI DE FINANCES 2018, CE QUI CHANGE POUR VOTRE EPARGNE.

Le 19/09/2017 | La Financière d’Orion

 

projet de loi finances

Cette taxe unique souhaitée par le président Emmanuel Macron va finalement toucher l’assurance vie mais que l’on se rassure cette dernière conserve ses avantages successoraux et sort du cadre de l’ISF.

Le taux de ce prélèvement unique forfaitaire sera probablement de l’ordre de 30% incluant les prélèvements sociaux.

Quel impact sur l’épargne ? Dans une interview au journal Les Echos (12 septembre), le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire, indique que tout plan d’épargne logement (PEL) souscrit à partir de 2018 sera soumis au PFU, quelle que soit sa durée, contre une exonération jusqu’au douzième anniversaire du plan aujourd’hui.

De quoi réduire à néant l’attrait de ce produit déjà peu rentable (1% sans la prime d’Etat).

L’assurance vie dans tout ça ? Le contenu de la réforme est plutôt rassurant de ce côté-là :

  • Premier point important, le PFU ne concernera pas l’ensemble des versements (quels que soient leurs montants) effectués avant l’entrée en vigueur de la loi, sans doute le 1er janvier prochain. Rien ne change pour les revenus produit par les versements antérieurs à la réforme, quels que soit leur montant, ainsi le stock actuel détenu par les assurés (1 659milliard fin Juillet 2017) échappera à la « flat tax ».
  • Second élément clé : aux dires des différentes déclarations du gouvernement, ne seront concernés par ce taux unique que les intérêts générés par de nouveaux versements supérieurs à 150 000€ pour un célibataire ou 300 000 euros pour un couple.

Ces seuils doivent s’entendre par assuré, c’est donc la somme de tous les contrats détenus par une même personne chez différents établissements financiers. Il faut donc dès à présent et sans hésiter faire le plein de ses contrats pour profiter des actuelles dans le futur. Notamment si vous avez des sommes importantes à investir.

ll faut aussi relativiser l’impact de la réforme. Et pour cause, les abattements annuels sur les intérêts prévus par les contrats d’assurance vie – 4 600 euros pour un célibataire, 9 200 euros pour un couple – seront maintenus après 8 ans. De quoi largement percevoir des revenus de son contrat à l’abri du fisc.

Avec le PFU, l’imposition sera nettement plus favorable les quatre premières années d’existence du contrat. A noter, il sera toujours possible d’opter pour l’imposition de ses retraits au barème de l’impôt sur le revenu, s’il est plus favorable.

Autre bonne nouvelle, Emmanuel Macron souhaite recentrer l’impôt de solidarité sur la fortune sur les seuls actifs immobilier et de sortir de son assiette tous les actifs « mobilier ». L’idée est en effet d’encourager les Français à orienter leur épargne sur des investissements « dit productifs », utiles à l’économie et au financement des entreprises. Ainsi l’assurance vie sera désormais exonérée d’ISF (Impôt de solidarité sur la fortune).

Voilà qui est autrement plus significatif pour les assurés ayant des patrimoines conséquents. Dès 2018, l’ISF deviendra en effet l’IFI (impôt sur la fortune immobilière), taxant uniquement une partie du patrimoine immobilier.

En définitive le placement préféré des Français conserve tous ses atouts et devient un placement refuge par excellence pour les gros patrimoines, notamment dans une optique de transmission.

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Assurance vie & Loi Sapin 2

Comment protéger votre épargne ?

Alors que la Loi Sapin 2 et en particulier l’article 21 bis, ont été définitivement adoptés le 8 novembre 2016, l’inquiétude grandit chez les épargnants français, et notamment ceux détenant un patrimoine important en assurance-vie.

Pas de panique ! En suivant nos recommandations, les épargnants seront en mesure de protéger leur patrimoine, souvent fruit du labeur de toute une vie.

Voici 4 recommandations simples et efficaces. À suivre sans hésiter et à adapter selon le cas de chacun.

RECOMMANDATION N°1 :
SORTEZ DE VOS FONDS EN EUROS CLASSIQUES.
Le seul placement dans le viseur des députés est le fonds en euros des contrats d’assurance-vie. Et pour être précis, il s’agit surtout des fonds en euros dits classiques, ceux contenant pour l’essentiel des obligations d’Etats dont les rendements se sont effondrés depuis 5 ans, qui ont rapporté 2,25% en 2015 et qui devraient passer sous la barre des 2% en 2016.

Deux mesures sont prévues par l’article 21 Bis de la loi Sapin 2 :

  • la possibilité pour les Autorités de geler les retraits sur les fonds en euros classiques, essentiellement
  • la possibilité pour les Autorités d’imposer ou de réguler le rendement servi par les fonds en euros des compagnies d’assurance-vie.

La première mesure inquiète les épargnants, car elle donne le sentiment que les compagnies d’assurance-vie seraient en mauvaise santé, ce qui n’est absolument pas le cas. Cette mesure, expliquent les Autorités, a pour vocation à prévenir un risque systémique en cas de remontée brutale des taux.

D’une part, le scénario d’une remontée brutale des taux est improbable à nos yeux.

D’autre part, si tant est qu’un risque systémique venait à se déclarer à l’avenir, une telle mesure, de protection des assureurs et des épargnants, in-fine, aurait de toute manière été prise par les Autorités.

La solution préconisée pour continuer à investir sur des fonds en euros, bénéficiant de la garantie en capital et de l’effet cliquet (les performances acquises le sont définitivement), est de choisir d’investir sur des fonds en euros immobiliers, dépourvus d’obligations d’Etat et avec une dominante en immobilier d’entreprise. Ces fonds euros immobiliers conservent des niveaux de rendements attractifs et au dessus du lot.

2 fonds répondant à cette dynamique, ont retenu notre attention :

  • le fonds en euros Sécurité Pierre Euro qui a dégagé un rendement de 4% en 2015.
  • le fonds en euros Euro Allocation Long Terme, également à dominante immobilière et ayant dégagé 3,51% en 2015.

RECOMMANDATION N°2 :

NE CLÔTUREZ SURTOUT PAS VOS CONTRATS D’ASSURANCE-VIE
Ce serait la pire chose à faire !
Il convient de bien distinguer les fonds en euros, dans le viseur de la Loi Sapin 2 et l’enveloppe fiscale de l’assurance-vie au sens large, qui peut inclure toutes sortes de placements financiers, notamment en Unités de compte et qui ne sont pas concernées par les mesures de l’article 21 Bis de la Loi Sapin 2.

Clôturer vos contrats d’assurance-vie à cause de la loi Sapin 2 serait non seulement une erreur, mais surtout effacerait l’avantage fiscal acquis par les épargnants.
Ce ne sont pas les contrats d’assurance-vie qui sont en péril, ou dans le viseur des autorités, mais seulement les fonds en euros, d’ancienne génération.
RECOMMANDATION N°3 :

DIVERSIFIEZ VOS PLACEMENTS DÈS MAINTENANT

 

La seule sécurité qui vaille est celle du respect de la règle de la diversification (entre immobilier, actions, obligations d’entreprises). En effet, la loi Sapin 2 a le mérite de faire prendre conscience à de nombreux épargnants, que la diversification est la seule stratégie patrimoniale efficace sur le long terme.

De façon générale, nous recommandons effectivement de répartir ses avoirs, selon le profil de risque de chacun, selon l’âge notamment par rapport à celui de la retraite, et selon les besoins (revenus complémentaires immédiat ou futurs, transmission, réduction de la fiscalité…)

Pour faire simple, voici deux profils et deux propositions différentes :

  • Un épargnant de 40 ans a plutôt intérêt à répartir ses avoirs à 40% en Immobilier d’entreprise via des SCPI (en 2015 les SCPI ont rapporté en moyenne 4,85%), 40% en placements dynamiques via des Unités de compte sur paniers d’actions pouvant rapporter des rendements supérieurs à 5% / an, et avec une protection partielle du capital, et enfin le solde 20% sur des placements de type obligataire, qui ont des objectifs de rendement actuels proche de 4% net, voire supérieurs autour de 5-6% parfois.
  • Un épargnant proche de la retraite a intérêt, lui, à basculer une part plus importante en Immobilier d’entreprise, par exemple 50%, une part de 30% dans un fonds euro immobilier, comme Sécurité Pierre Euro, pour disposer d’une poche d’argent disponible rapidement et garanti en capital. Le solde, 10% à 20% peut être alloué en placements de type obligataire ou actions.

Enfin, la bonne astuce du moment, est de profiter des taux d’emprunts extrêmement bas pour acquérir, par exemple des SCPI à crédit. Le but de l’opération est de développer la taille de votre patrimoine en faisant financer celui-ci par les rendements attractifs dégagés par les loyers de vos SCPI.

RECOMMANDATION N°4 :

FAITES UN ÉTAT DES LIEUX URGENT AVEC
UN CONSEILLER EN GESTION DE PATRIMOINE INDÉPENDANT

 

Le monde économique est soumis à de fortes pressions, les taux très bas voire à zéro, bouleversent les lois de l’économie mondiale.

Dans ce contexte, l’arrivée de la loi Sapin 2 ne fait qu’entériner ce que les CGPI soutiennent depuis plusieurs années ; il faut orienter son épargne vers des solutions patrimoniales originales, dynamiques, diversifiées, souples mais également peu chargées en frais, car lorsque les rendements sont faibles ou baissent, le niveau de frais ne doit pas dépasser 1,5%.

Pour savoir si votre épargne est exposée aux risques de la Loi Sapin 2, faites faire un audit patrimonial gratuit par un conseiller en gestion de patrimoine proche de chez vous.

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Et si vous étiez bénéficiaire d’une assurance-vie non versée?

Contrat d'assurance vie, placement

Près de 5,4 milliards d’euros, c’est le montant déposé sur des assurances-vie en déshérence, c’est-à-dire des contrats dont le souscripteur est décédé, mais dont les bénéficiaires ne se sont pas manifestés et n’ont donc pas reçu les sommes qui leur sont dues.

Si vous pensez être bénéficiaire d’un tel contrat, il faut en faire la demande auprès de l’Association pour la gestion des informations sur le risque en assurance (Agira), en y joignant l’avis de décès du proche. L’Agira se charge alors de transmettre votre sollicitation à toutes les compagnies financières.

Rien n’oblige ces dernières à répondre, sinon leur bonne foi, mais dans un rapport publié, lundi 2 mai, l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) « constate que la prise de conscience du marché, bien que tardive, est désormais réelle : elle se traduit tout particulièrement dans les chiffres de règlement des stocks des capitaux en déshérence ». En effet, 1,8 milliard d’euros ont été versés l’an dernier à des bénéficiaires.

En théorie, ce problème des contrats d’assurance-vie en déshérence ne sera bientôt plus d’actualité, car depuis le 1er janvier 2016, les notaires ont accès à un fichier spécial, baptisé Ficovie, et devront le consulter lors de chaque succession. Ce fichier est progressivement alimenté par les organismes financiers (banques, assurances, institutions de prévoyance) qui doivent y renseigner tous les contrats d’assurance-vie supérieurs à 7 500 euros et le mettre à jour chaque année.

 Ficovie contiendra ainsi les données personnelles du souscripteur (nom, adresse…), mais aussi des bénéficiaires du contrat. Le nom de l’organisme auprès duquel le contrat a été souscrit sera aussi précisé tout comme sa référence, sa date de création, sans oublier le montant. Bref, la tâche sera facilitée pour le notaire, et les bénéficiaires récupéreront d’autant plus vite leur dû que les compagnies d’assurance sont désormais vivement incitées à restituer les fonds.

A côté de Ficovie, l’entrée en application de la loi Eckert au début de 2016 impose, en effet, de nouvelles obligations aux assureurs. Ils ont désormais quinze jours après avoir pris connaissance du décès d’un assuré, en consultant, par exemple, le répertoire national d’identification des personnes physiques, pour prévenir les bénéficiaires et leur demander des pièces justificatives. A réception, l’assureur dispose d’un délai d’un mois pour procéder au paiement. Et il a intérêt à s’exécuter, car cette loi prévoit des intérêts post mortem. Au-delà du terme, le capital non versé produira des intérêts au double du taux légal pendant deux mois, puis au triple au-delà. Le taux légal annuel ayant été fixé à 4,54 % pour le premier semestre 2016, le taux servi, en cas de retard de paiement, serait donc de 9,08 %, voire 13,62 %, sur une base annuelle, là où les contrats d’assurance-vie servent difficilement du 3 %. Autant dire que les compagnies financières ont désormais la motivation nécessaire pour restituer rapidement les capitaux.

Source : Le Monde

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/argent/article/2016/05/04/comment-savoir-si-vous-etes-beneficiaire-d-une-assurance-vie-non-versee_4913947_1657007.html#97STmQLU17eVVAZf.99

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SCPI dans l’assurance-vie : pour qui ?

SCPI Associes Immobilier melimelo de texte

Marier la pierre papier et l’assurance vie attire de nombreux épargnants.Mais dans une logique de rendement, le choix est-il toujours le plus efficient ?

Dans cette simulation, nous ne comparons que les rendements nets effectivement perçus par l’épargnant. Nous ne tenons pas compte d’autres facteurs qui différencient la détention d’une SCPI (Société civile de placement immobilier) en direct et celle via un contrat d’assurance vie. Par exemple, l’assurance vie apporte souvent une décote à l’entrée et un surplus de liquidité au placement. En revanche, la détention directe permet de souscrire des SCPI fiscales ou encore de faire appel à l’effet de levier du crédit.

En supposant une SCPI versant un rendement de 5,08% (ce qui correspond au rendement moyen du marché en 2014) et dont la valeur de la part est stable.

Détention en direct

Sans crédit, le rendement sera entièrement considéré comme un revenu taxable. Dès lors, il sera fiscalisé à la tranche marginale d’imposition (TMI) du souscripteur, majorée des prélèvements sociaux (PS) de 15,50%.

  • Pour une TMI de 14%, le rendement net de la SCPI correspondra à 5,08% x (1 – 29,5%), soit 3,58%.
  • Pour une TMI de 30%, le rendement net de la SCPI correspondra à 5,08 % x (1 – 45,50%), soit 2,77%.
  • Pour une TMI de 41%, %, le rendement net de la SCPI correspondra à 5,08 % x (1 – 56,5%), soit 2,21%.
  • Pour une TMI de 45%, le rendement net de la SCPI correspondra à 5,08% x (1 – 60,5%), soit 2%.

Détention au sein d’un contrat d’assurance vie

Les assureurs ne reversent généralement pas l’intégralité des loyers. Ce taux de distribution évolue entre 85 et 100%. Prenons l’exemple d’un contrat d’assurance vie reversant 90% des loyers de la SCPI. Le rendement brut de la SCPI tombe donc à 4,57%.

Ensuite, il sera nécessaire de soustraire les frais de gestion annuels du contrat d’assurance vie. Ils sont facturés environ 1 % sur la part en unités de compte. Le rendement net n’est donc plus que de 3,57%.

Au moment du retrait sur le contrat, les prélèvements sociaux de 15,5% seront retenus sur les gains de la SCPI, soit dans notre exemple son rendement. La rémunération tombe à 3,02 %. Ensuite, vous devrez vous acquitter d’une imposition à l’impôt sur le revenu ou à un prélèvement forfaitaire libératoire (PFL). Admettons que le contrat soit à maturité fiscale (8 ans). L’assuré retient l’option au PFL de 7,5%. L’abattement annuel (4.600 euros ou 9.200 euros) est en revanche lui déjà utilisé. Selon ces hypothèses, le rendement final de la SCPI s’élèvera à 2,79%.

Conclusion 

Dans notre exemple, la détention en direct ou via un contrat d’assurance vie procure un rendement net équivalent pour un épargnant soumis à une TMI de 30 %. Paradoxalement, la détention de SCPI dans une logique de constitution de revenus complémentaires n’est intéressante via l’assurance vie que pour les assurés les plus imposés (41 et 45 %) qui disposent de fait déjà de revenus importants.

Source : Le Revenu

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Assurance vie : comment économiser 690€ d’impôts avant le 31 Décembre ?

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L’assurance vie est un placement idéal pour faire fructifier une épargne à long terme dans un cadre réglementaire favorable. Mais saviez-vous qu’il existe un moyen simple de réduire encore sa fiscalité ?

Vingt-deux millions de contrats d’assurance vie sont aujourd’hui ouverts en France. Et pour beaucoup, ils ont atteint la maturité fiscale du placement qui est de huit ans. Si tel est votre cas, vous pourriez alors économiser jusqu’à 690 euros par an.

Rappelons d’abord la règle fiscale. Lors d’un retrait sur un contrat d’assurance vie, seule la part de gains qu’il contient est fiscalisée, le capital lui n’est pas taxé. Par défaut, les intérêts sont soumis au barème progressif de l’impôt sur le revenu ou sur option à un prélèvement forfaitaire libératoire de 35% si le contrat a moins de quatre ans, 15% s’il a entre quatre et huit ans et 7,5% s’il a plus de huit ans.

En outre, après huit ans et quelle que soit l’option retenue, un abattement annuel sur les intérêts s’applique. Il est de 4.600 euros pour une personne seule et de 9.200 euros pour un couple marié ou pacsé. Cet abattement permet alors de réaliser chaque année une économie fiscale maximale de respectivement 345 euros (4.600 euros x 7,5%) ou 690 euros (9.200 euros x 7,5%).

Mais pourquoi ne pas reproduire l’opération chaque année ? Les fonds provenant du rachat pourraient alors être réinvestis sur un autre contrat d’assurance vie qui ne facture pas ou très peu de frais à l’entrée. Par cet «aller-retour», vous transformez en totale exonération les intérêts de votre contrat normalement soumis à l’impôt, en capital qui, lui, est exonéré.

Prenons un exemple. Pacsé, vous avez ouvert un contrat d’assurance vie en 2005 d’une valeur aujourd’hui de 100.000 euros. Ce contrat est composé de 75.000 euros de capital et de 25.000 euros d’intérêts. Chaque retrait sera alors automatiquement composé de 75% de capital et de 25% d’intérêts.

La première année vous pouvez retirer en franchise d’impôts 36.800 euros (27.600 euros de capital et 9.200 euros d’intérêts). La somme pourra alors être replacée sur un contrat d’assurance vie qui ne prélève pas de frais à l’entrée (c’est le cas par exemple de tous les contrats distribués sur internet ou de quelques rares contrats classiques proposés dans un réseau physique).

En répétant l’opération trois années de suite, vous aurez totalement purgé la plus-value de votre contrat et économisé dans notre exemple 1.875 euros (25.000 euros x 7,5%) d’impôts.

 

Source : Le Revenu , Club Patrimoine

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Miser sur les fonds flexibles pour une gestion prudente de votre patrimoine

Qu’es-ce que les fonds flexibles?

Au-delà de l’abondance des appellations (diversifiés flexibles, à allocation mixte, à performance absolue, équilibrés, réactifs, multistratégies, etc.), ces fonds cherchent à valoriser le capital tout en le préservant. Mais ils constituent une famille hétérogène de plus de 1.500 fonds qui recourent à des méthodes très diverses pour atteindre le même objectif : ne pas vous faire perdre d’argent, et vous en faire gagner au moins un peu plus que le fonds en euros de l’assurance vie !

Ces fonds modifient leur allocation d’actifs pour tenir compte de la conjoncture boursière. Mais la gestion est soudain devenue plus difficile avec la volatilité constatée sur les marchés ces dernières semaines, créant d’importants écarts de performance. La résilience revendiquée de ces fonds à la baisse des cours, très recherchée depuis la crise de 2008, continue néanmoins à favoriser leur essor.

 

Zoom sur les meilleurs fonds

Dans cet univers des fonds flexibles, Carmignac Patrimoine, paquebot de 28 milliards d’euros, affiche l’historique le plus long (vingt-cinq ans) et une performance annualisée de près de 9% par an depuis sa création. Il est en concurrence avec des supports qui présentent soit un profil dynamique (la plus forte proportion en actions, pouvant aller au-delà de 60%), soit un profil équilibré. Mais en réalité, seuls les profils les plus prudents peuvent revendiquer une approche de fond de portefeuille ou de «bon père de famille».

Ainsi, le fonds DNCA Évolutif constitue un concurrent de Carmignac Patrimoine, mais c’est le fonds DNCA Eurose qui se range dans la catégorie patrimoniale. De la même manière, CPR Croissance Réactive de CPR AM présente un profil équilibré entre actions et obligations, mais c’est CPR Croissance Prudente qui permet d’affronter tous les temps. Dans des marchés devenus plus agités, nous privilégions ces fonds dits patrimoniaux, qui donnent la priorité à la préservation du ­capital. Pour intégrer notre sélection (voir le tableau ci-dessus), les fonds doivent avoir un historique de performance d’au moins trois ans.

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Comment utiliser les fonds flexibles?

Pour dynamiser un contrat d’assurance vie, l’épargnant peut aussi combiner plusieurs fonds flexibles ayant une approche différente. Par exemple, un patrimonial prudent, un équilibré et un dynamique.

Attention, quelle que soit l’appellation du fonds flexible, le ­capital n’est pas garanti, contrairement à celui d’un fonds en eu­ros. Les objectifs de performan­ces sont des engagements que les meilleurs gérants parviennent toutefois à tenir. Ils révisent en permanence leur allocation d’actifs pour s’adapter au mieux à la conjoncture économique, en maîtrisant la prise de risque. Ce qui rend possible à tout moment la souscription de ces fonds.

 

Sources : Club Patrimoine, lerevenu.com

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Jouer la sécurité avec le fond Arty

25306_Photo_lafinancieredelechquier_smallSOCIÉTÉ DE GESTION : LA FINANCIÈRE DE L’ÉCHIQUIER

CODE ISIN : FR0010611293

GÉRANT : OLIVIER DE BERRANGER

 

PERF 2015 : 6,42%

PERF 2014 : 4,47%

PERF 2013 : 8,25%

PERF 2012 : 13,46%

VOLATILITÉ 1 AN : 5,28%

 

OBJECTIF


 

Arty est un fonds qui investit sur trois classes d’actifs émises par les entreprises européennes : les actions, les obligations et le monétaire. Les actions, pouvant constituer jusqu’à 50% du portefeuille, sont sélectionnées pour leur capacité à délivrer du rendement à travers des dividendes et des rachats d’action. La poche obligataire représente au minimum 40% de l’actif dont la partie high yield est limitée à 35% et son allocation repose également sur la recherche du meilleur rapport rendement attendu/ risque. Pour cela, l’équipe de gestion compare notamment le dividende et le taux actuariel d’une obligation provenant de la même entreprise.

 

 

L’AVIS DE NORTIA


 

Arty fait preuve de plus de prudence en ce début 2015, face à un environnement de taux faibles et de risques de pics de volatilité. Pour cela, la poche action a été réduite (29%) et se compose principalement de titres décotés et de valeurs défensives. La recherche d’un rendement actuariel proche de 2,6% sur la poche obligataire a conduit la gestion à augmenter la poche High Yield à son maximum (35%), et les convertibles, notamment à travers le secteur bancaire. Avec une performance annualisée 3 ans de 9% et une volatilité (7,8%,) inférieure à sa catégorie, Arty remplit son objectif, et a toute sa place dans une allocation prudente ou équilibrée grâce à l’efficacité de sa gestion patrimoniale. 

 

Source : Club Patrimoine

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Quels sont les meilleurs placements ?

L’Institut de l’Epargne Immobilière et Foncière (IEIF) vient de publier son étude annuelle sur la performance comparée des placements sur courte, moyenne et longue période (1974-2014).

Du côté des « placements stars », on remarque les bonnes performances des SCPI quelques soit la durée, et les performances de l’assurance vie sur le long terme.

Source : lesechos.fr

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Zoom sur les Fonds Euro Croissance

Le lancement est maintenant officiel.

Le fonds G Croissance 2014 est une nouvelle génération de fonds qui  offre un choix supplémentaire de diversification patrimoniale. Il trouve sa place en complément des fonds en euros et/ou des supports en unités de compte au sein du contrat. Il peut apporter une solution adaptée aux projets de vie : transmission de votre patrimoine, retraite, financement des études, achat immobilier…

Le fonctionnement expliqué en 3 minutes par Generali :

Video G croissance

 

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Zoom sur le fond EDR Global Healthcare

SOCIÉTÉ DE GESTION : EDMOND DE ROTHSCHILD AM

CODE ISIN : FR0010193227

GÉRANTS : ADELINE SALAT-BAROUX, CHRISTOPHE FOLIOT

 

PERF 2015 : 24,11% (à ce jour)

PERF 2014 : 36,76%

PERF 2013 : 26,85%

PERF 2012 : 20,82%

VOLATILITÉ 1 AN : 16,80%

 

OBJECTIF


 

Le portefeuille du fonds est principalement constitué d’actions issues du secteur de la santé (biotechnologie, pharmacie, technologie médicale) ainsi que des entreprises commercialisant ces produits ou services. Il est investi à 60% minimum en actions sans contrainte géographique ni de capitalisation. La sélection des titres s’équilibre entre des valeurs de rendement, à travers des sociétés générant des revenus récurrents comme les équipementiers médicales, et des valeurs de croissance, à travers des entreprises tournées vers l’innovation comme les biotechnologies.

 

 

L’AVIS DE NORTIA


 

Le fonds profite des moteurs structurels du secteur que sont la hausse des dépenses de santé dans les pays développés et l’émergence de la classe moyenne dans les pays émergents (allongement de la durée de vie et instauration de systèmes de santé). Si le fonds possède un biais sur les sociétés américaines (64%) et européennes (32%), le chiffre d’affaire de ces dernières reste lié aux émergents. L’exposition à des entreprises possédant des réserves de cash, notamment pharmaceutiques (42%), ont permis des opérations de fusions/acquisitions et ont contribué à la performance de 12% depuis le début de l’année. Ce support constitue une bonne opportunité diversification sectoriel avec une volatilité réduite pour un fonds actions (9,5% sur 3 ans). 

Source : Club Patrimoine